Sur le plan musical, le Cameroun regorge de talents. Il semble simplement être cet endroit au monde où les artistes vivent très mal de leurs productions. Pour preuve de cette paupérisation, fréquentez les deuils, funérailles et autres premières communions.., les samedis ou les dimanches pour voir exercer des hommes qui ont fait le choix de faire rire ou d'agrémenter les âmes grâce à des mélodies. Pour quelques piécettes, ils sont prêts à faire preuve de toute leur générosité. Quand le parti au pouvoir, depuis bien longtemps, propose des ronds de cuirs, surtout l'opportunité de poser ces mains amaigries sur des victuailles, ils ne font pas la fine bouche. Ils montent au créneau, comme cette grappe d'abeilles, pour punir! Ici, il était question de punir la témérité de l'un des leurs, cette sorte de mouton blanc qui sort des rangs, affiche sa singularité. Richard Bona, c'est bien de lui qu'il s'agit, ose critiquer les pratiques liées à la double nationalité. Il veut bien recevoir la médaille, qu'il n'a jamais demandé, mais qu'il mérite sûrement mieux que certains, mais le Hic! il doit demander un visas pour se rendre dans son pays.

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